dimanche 26 juin 2016

[chronique] Jonathan Weakshield, Ed. Grasset



Titre : Jonathan Weakshield
Auteur : Antoine Sénanque
Editeur : Grasset
Pages : 384

Quatrième de couverture :

1897, Scotland Yard, Londres. Le dossier Jonathan Weakshield est réouvert. Ancienne grande figure de la pègre, il avait été déclaré mort quinze ans plus tôt. Chef du Seven Dials, quartier redouté des bas-fonds londoniens, il y a fait régner l’ordre et la terreur au côté du Viking, le maître des gangs de la capitale, officiellement pendu en 1885.
Les empreintes retrouvées sur une lettre à une inconnue prouvent que Weakshield est vivant. Tandis qu’un inspecteur acharné se lance sur sa piste à travers l’Europe et l’océan Indien, l’enquête de deux journalistes du Daily News dévoile les secrets de celui qu’on avait surnommé pour sa cruauté le « loup du Seven Dials ». Qui est-il ? Comment a-t-il disparu ? Et pourquoi refait-il surface maintenant ?
Il faudra remonter loin, revenir sur son passé en Irlande au temps de la grande famine,  interroger ses lieutenants, suivre son ascension à Londres, revivre la bataille des gangs de Strugglefield, son amitié brisée avec le Viking et son histoire d’amour secrète. Weakshield revient pour régler ses comptes et sauver la femme qu’il aime, mais les vieilles haines se réveillent et le sang s’apprête à couler de nouveau sur les bords de la Tamise.
Avec un talent et une puissance extraordinaires, Antoine Sénanque nous entraîne à la fin de l’ère victorienne dans un « Gangs of London »  où se croisent les ombres d’Oscar Wilde, de Stevenson et de Jack l’Eventreur.


Mon avis : 

Je tiens à remercier Babelio et les Editions Grasset pour l'envoi de ce roman d'Antoine Sénanque.  Je dois bien avouer que j'attendais beaucoup de ce roman tant le résumé me faisait envie. D'ailleurs, pour  ce Masse critique, je n'avais choisi que deux romans. C'est dire que j'étais contente de le recevoir. A la lecture, pourtant, je suis pourtant plus mitigée.

Si l'immersion dans le Londres victorien et les nombreux clins d'oeil à différents grands noms de l'Histoire comme les débuts de Pasteur mais également les références à Wilde, à Whitechapel et donc Jack l'éventreur m'ont particulièrement ravie - d'ailleurs, l'atmosphère est particulièrement bien rendue et je salue l'auteur pour cela - le reste ne m'a pas séduite. J'avoue avoir eu parfois du mal à poursuivre ma lecture. Les descriptions pourtant bien rendues sont foisonnantes, peut-être trop. Cela coupe parfois le récit et on décroche un peu. C'est perturbant en soi car moi qui aime lire d'une traite, je me suis sentie parfois perdue dans le récit. Et c'est mauvais signe pour ma part. Car hélas, je n'ai plus vraiment réussi à rentrer dans l'histoire ensuite. 

Les personnages ne m'ont pas séduite non plus et j'ai été parfois décontenancée par leur "jeu" dans le récit. On passe facilement de l'un à l'autre et au vu de l'histoire, c'est évidemment cohérent mais pour moi, cela n'a pas fonctionné et je me suis égarée en route. 

Le style de l'auteur n'est en rien en question, il est précis, ciselé et particulièrement propre. C'est un auteur très agréable et je retenterai sans doute de le relire mais force est de constater qu'avec Jonathan Weakshield, la rencontre ne s'est pas faite.

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mardi 24 mai 2016

Souffleur de rêves - Première revue de presse

Il est temps, je n'ai que trop tardé ! 

Voici un petit tour d'horizon des retours sur le premier tome de Souffleur de rêves. J'ai eu certes quelques retours plutôt mitigés, mais qu'à cela ne tienne, on ne peut pas faire l'unanimité (et je dois dire que certains commentaires m'ont bien fait rire tant ils étaient dénigrants pour d'autres auteurs, notamment les amateurs d'ateliers d'écriture, comme quoi, la vision qu'ont certaines personnes desdits ateliers est très biaisée !). 



Allez, trêves de bavardages. Les avis positifs sont bien plus nombreux, alors faisons connaissance avec bon nombre d'entre-eux !



Le Pilleur nous emmène dans un monde parallèle au nôtre, éloigné, mais pourtant si proche. Dès les premières phrases, sans même savoir où il se trouve ni avec qui, le lecteur est plongé au cœur de l’action. L’écriture est fluide et entraînante, ne laissant pas le loisir de s’ennuyer. 
[Pauline - Healing words]


Les sentiments sont bien mis en avant, surtout la peur qui les guette tous et le doute de s'en sortir. Le scénario m'a vraiment séduite du début à la fin, d'autant plus que votre style d'écriture, agréable et transcendant, était un régal. Les personnages sont très attachants et j'apprécie le fait que le premier tome se termine sur un passage touchant et mystérieux.
[Lucie B.]

Par contre je suis bon public et quand je lis je cherche à ressentir des émotions et là jackpot j'ai eu peur, j'ai souris et j'ai pleuré. J'ai adoré ce bouquin. Ton œuvre m'a tenue en haleine jusqu'à la dernière page.
[Marylise]

L’histoire est très agréable à lire et super bien écrit. La première partie du livre est un peu trop lente à mon goût. Mais il faut bien mettre l'histoire en place. Ensuite, tu garde le lecteur en haleine, sous pression même.
[Cédric]

J'ai souhaité persévérer dans le récit, parce qu'une histoire n'est pas l'autre... Et finalement, je suis arrivée à la fin de ce tome 1 avec envie d'en savoir plus et de continuer ma lecture... Comme quoi, il faut toujours aller au bout des choses.
La forme est travaillée, et accessible à un grand public. C'est lisible par tout le monde, je pense. On sent qu'il y a un travail derrière le texte.
La fin du tome n'est pas abrupte, mais laisse planer un suspens qui donne envie d'en savoir plus.
[Les lectures de Lily]

Sans être révolutionnaire, Souffleur de rêves est un bon roman fantastique, qui se rapproche aussi un peu du thriller avec un méchant bien sadique ! Suspense, frayeur et monde fantastique, le cocktail est réussi. La fin de ce roman appelle une suite mais l’intrigue de ce premier tome est quand même résolue donc pas de frustration. Rendez-vous pour le tome 2 !
[Les lectures de Mistinguette]

Bérengère Rousseau nous fait vivre l'amour,la beauté la solidarité & l'angoisse de ses personnages, leur course pour la vie. En très peu de pages on s'attache aux personnages de tous mondes et de tout poil.
[MedievalFairyCrea] 


Voilà, c'est tout pour aujourd'hui ! 




mercredi 16 mars 2016

Le retour du grill ! Clap 1ère : Agnès Marot

Voici venir le retour du grill ! 

A chaque rendez-vous, j'aurai le plaisir de recevoir un nouvel  invité sur mon divan pour une discussion sur l'écriture, l'actualité livresque ou autre de mes invités... bref de quoi vous donner envie de les découvrir, les suivre, et apprendre des tas d'informations sur eux !

Aujourd'hui, j'inaugure la cuvée 2016 avec une invitée-canaille, douce et agréable, une personne avec qui discuter est un plaisir: Agnès Marot.



Bonjour Agnès ! Quel plaisir de te recevoir sur mon blog ! Installe-toi confortablement !

Merci ! Je suis ravie d’être là ! Je prendrai un thé noir épicé et un peu de chocolat, si tu veux bien… 

Avec plaisir !  Je vais nous en préparer dans ce cas. Alors, dis-moi. Tu as de nombreuses cordes à ton arc, passant de récit hommage à la danse ou encore à la famille. Est-ce une volonté de ta part de te diversifier mais en gardant un certain lien avec des éléments de ton quotidien comme la danse ou les relations familiales ?

C’est surtout une question d’envie. Quand j’ai abordé un sujet, je n’ai pas envie d’y retourner : j’ai dit ce que j’avais à dire, et je préfère passer à autre chose. Chaque roman est tiré de quelque chose qui me tient à cœur – et qui est donc forcément lié à mon quotidien, à quelque chose que j’ai vécu ou que je connais bien.
C’est ce qui fait le terreau de mes histoires ; après, bien sûr, je change beaucoup de choses, de sorte qu’aucun roman ne raconte ma vie. Mais je m’inspire toujours de la réalité pour construire mes récits, c’est ma façon de les rendre plus vivants, plus proches de mes lecteurs. Je me dis toujours : si ce truc-là est important pour moi, il doit l’être aussi pour une partie des lecteurs. J’ai envie de partager avec eux ce qu’il m’inspire.

Tu as déjà plusieurs romans à ton actif et, personnellement, je trouve qu’aucun ne ressemble à un autre, ils ont chacun leur identité propre. Comment gères-tu le travail sur un nouveau roman ? Les autres t’inspirent-ils dans ta façon d’aborder la narration ou est-ce quelque chose qui te porte là où le vent te mènera ?

C’est plus une question de feeling. Ce qui m’intéresse, dans un roman, c’est avant tout les personnages et leurs relations, leurs émotions ; j’essaie donc de choisir la narration qui me permettra de les mettre le plus en valeur, que je l’aie déjà utilisée avant ou non.
Par exemple, je n’aime pas écrire en narration omnisciente, passer d’un personnage à l’autre selon les besoins ; je trouve qu’on ne se confronte pas assez aux questions terribles qui se posent dans les relations humaines. Que pense l’autre, pourquoi agit-il ? Ces questions ont toujours une forte influence sur les choix des uns et des autres, et c’est là-dessus que j’aime jouer.

Dans La Couleur de l’aube et Notes pour un monde meilleur, justement, je joue sur deux points de vue internes qui s’opposent et s’entremêlent, et me permettent de montrer une même scène sous deux jours complètement différents, avec des enjeux qui varient pour chaque point de vue. Le Secret des Bois-Noirs, pour les plus petits, se prêtait plus à la focalisation interne (3e personne du singulier, mais on est focalisé sur un personnage en particulier), parce que j’allais moins en profondeur dans la psychologie du personnage et je me concentrais sur les interactions du groupe de cousins.
En général, le choix se fait assez vite, assez naturellement.

Quand tu es en phase de premier jet, comment te prépares-tu ? Es-tu plutôt jardinière ou architecte ?

Jardinière, à fond ! Avant de commencer à écrire quoi que ce soit, je laisse le sujet mûrir pendant des mois dans ma caboche. Les idées s’entremêlent, j’en oublie certaines (elles devaient être mauvaises ;-) ), d’autres s’ajoutent sans que je sache encore comment les lier. Je commence à entendre la « voix » de mon personnage principal, à dessiner son caractère.
Et puis un jour, pouf ! Tout se met en place. Je suis prise d’une sorte de frénésie pendant laquelle, en une heure ou deux, je pose les grandes lignes du roman (situation initiale/enjeux pour le perso / courbe d’évolution du personnages, évènements principaux / résolution finale). Ca fait moins d’une page, en général. Là, je laisse encore reposer jusqu’à trouver le temps d’écrire ; en général, c’est Muse qui décide que je ne peux plus attendre, quand les scènes se bousculent trop dans ma tête et qu’il faut que je m’y mette. D’ailleurs, je suis précisément à ce stade de mon prochain roman YA.

Certains auteurs ont besoin d’une atmosphère qu’ils qualifient de propice pour écrire. Quelle est la tienne ?

Ça dépend. Quand je me lance dans un nouveau projet, j’ai besoin de calme, et de longues heures dispo devant moi pour avancer en prenant mon temps. Dans mon fauteuil, avec le matou qui ronronne sur les genoux et le thé chaud.

Une fois le projet lancé, je peux écrire à peu près n’importe quand et dans n’importe quelles conditions pourvu que j’aie une heure devant moi. Des fois, quand j’ai du mal à me concentrer ou que le silence me pèse, je mets un casque avec de la musique dans les oreilles, ça donne un élan particulier à la scène.

Tout le monde sait que bon nombre d’écrivains ont une petite boule de poil à leur côté, qui souvent leur mènent la vie dure quand ils décident que leur maître n’écrira pas du tout. Fais-tu partie de ceux-là ? (moi je connais déjà la réponse, mais peut-être pas tout le monde !)

Voui ! Il y a un peu plus de trois ans, j’ai accueilli une merveilleuse panthère de poche à la maison, toute mignonne, toute flipette, qui passe son temps soit à me demander de jouer avec elle en déposant ses jouets à mes pieds, soit à roupiller sur mes genoux. Oh, elle fait aussi super bien la star avec mes romans…


Tu jongles entre différentes casquettes au quotidien. De l’auteure en passant à l’éditrice, tu disais justement sur ton blog ne pas être une sur-femme. Mais n’est-ce pas un peu complexe au quotidien ? Quelle est ta stratégie miracle ?

C’est parfois un peu compliqué, c’est sûr, et comme je le disais sur le blog ça demande souplesse dans le planning pour s’adapter aux imprévus, et organisation pour ne pas confondre tous les projets et les dates de rendu. 

Ma stratégie, c’est de faire un planning et une liste de choses à faire par jour/par semaine, et de le tenir. Et dans les moments de bourre, de remettre à plus tard tout ce qui n’est pas urgent (il m’arrive de délaisser le blog, par exemple, comme en ce moment, ou d’être moins présente sur les réseaux sociaux, ou de prendre un peu de retard dans la lecture de manuscrits…)

Oh, et de ne jamais négliger le sommeil ou les loisirs. J’essaie de ne pas travailler le weekend par exemple, en fait c’est même rare que je touche à l’ordi à ce moment-là. De toute façon, quand j’ai pas assez dormi, je suis bonne à rien ^^


Ton nouveau roman, I.R.L., va paraître en avril 2016 chez Gulfstream. J’imagine aisément que tu es que tu es plus que contente ! 
Une présentation en quelques mots pour nous mettre l’eau à la bouche ?
Bien sûr que je suis contente !!! En plus, l’équipe fait un super boulot, c’est génial de bosser avec eux.
Pour la présentation, vous pouvez bien sûr lire le 4e de couverture.

Mais, pour les curieux, il s’agit de l’histoire de Chloé, une ado ordinaire amoureuse d’un garçon ordinaire… jusqu’au jour où elle découvre des caméras partout dans la ville. Et qu’elle est la seule à les voir. Elle remarque alors des choses étranges qu’elle n’avait jamais questionnées, réalise qu’elle agit parfois de manière totalement incongrue et l’oublie aussitôt ; tout lui semble soudain beaucoup moins ordinaire.
Et puis, elle se met à recevoir des mails anonymes d’un mec un peu flippant, « L. », qui lui explique qu’elle est en fait le personnage d’un immense jeu vidéo. Ce qui ne va pas lui plaire – mais alors pas du tout !

Petite indiscrétion à présent. Je sais que tu travailles sur un projet secret pour les éditions Play Bac. Peux-tu nous donner un petit indice (tu vois, je joue beaucoup sur le petit ^^ Et j’ai du bon chocolat belge à monnayer au cas où… et du thé également !) ?

Aaaah je ne résiste jamais au chocolat belge, mais je ne peux malheureusement pas dire grand-chose, même si j’en meurs d’envie ;) Il s’agit d’une commande, et je ne peux révéler ni le public ni le sujet. Mais, je m’amuse bien, et c’est assez différent de ce que j’ai déjà publié par ailleurs ! 

Dernière question pour toi. On te demande souvent aux auteurs de donner des conseils à ceux qui veulent écrire et espèrent se voir un jour publié. Je ne te demanderai pas de conseils sur comment écrire ou que faire pour y parvenir mais plutôt sur ce qu’il faut éviter de faire quand on est un auteur qui se lance auprès des éditeurs. En tant qu’éditrice, que pourrais-tu conseiller d’éviter ?

D’essayer de se vendre à tout prix. Le roman parlera de lui-même : je suis contente de savoir si vous avez déjà publié autre chose ailleurs, mais je n’ai pas besoin d’en savoir plus sur vous. Et pour l’intrigue : de ne jamais oublier votre fil rouge !

Un immense merci, Agnès. C’est un vrai plaisir de partager ce moment par écran interposé (en
attendant de se voir I.R.L.) !

Hé hé ! Je ne me lasserai pas de ce jeu de mots ;)  Ce fut un plaisir aussi, merci pour ces questions très intéressantes !

 Avec plaisir !



Vous pouvez retrouver Agnès sur blog, à cet endroit.
Si vous voulez découvrir le trailer de I.R.L., c'est par ici.
Et pour le découvrir en avant-première, rendez-vous au SDL de Paris ce weekend !



Quelques autres ouvrages d'Agnès :




dimanche 28 février 2016

Je suis sur le grill !

A mon tour d'être sur le grill !

J'ai lancé hier une session questions / réponses jusque demain soir !

Vous avez ainsi tout le loisir de me poser une question !

Certains s'y sont déjà essayé sur Facebook hier et aujourd'hui.

Voici ainsi ce qu'ils m'ont demandé :


Écrire un roman est un travail de longue haleine. Est-ce que tu "décides" d'abord à quel éditeur tu pourrais l'envoyer une fois terminé, ou bien est-ce que tu divises ton travail en 2 phases distinctes (écriture proprement dite, puis recherche d'un éditeur) ? (Elodie)

J'écris toujours sans penser à qui cela pourrait convenir. Selon le projet que j'ai en tête et que Muse m'a soufflé, j'écris sans vraiment penser à l'après. Du moins, l'aspect envoi. Si c'est une série, il n'est pas rare que tout soit déjà au préalable pensé et agencé dans ma tête. Généralement, je me fixe la thématique et le public (même s'il m'est arrivé de rectifier le tir en fonction du projet comme pour Souffleur de rêves). Je n'y pense que lorsque le projet est terminé et qu'il a été retravaillé. Alors là j'établis un listing d'éditeurs en fonction de leur ligne édito, du public, des soumissions ouvertes, des envois par mail ou papier. Tout ça est à prendre en compte parce qu'envoyer par papier a quand même un coût assez important. Même si de nombreux acceptent désormais par mail, il y a quand même des irréductibles qui préfèrent la version papier.

Est-ce que le travail (éditorial notamment) sur Rédemption t'a aidé au moment d'aborder les échanges avec ton éditeur sur Souffleur de rêves ? Te sentais-tu "mieux armée" ? (Kévin)

Alors, je dirais que non a priori. Il y a une raison très simple à ça, c'est que j'ai terminé Souffleur de rêves bien avant Rédemption. Quand j'ai signé mon contrat pour Rédemption, je ne l'avais pas encore terminé et du coup, j'ai été accompagnée dans le processus par l'éditeur mais aussi par mes bêta-lectrices habituelles. Il y a eu une certaine guidance dans le processus et c'est donc difficile de comparer les deux. En revanche, je pense que j'ai appris sur moi-même lors des corrections pour Souffleur de rêves qui étaient plus importantes, puisqu'on a adapté le public cible (un peu plus âgé dans la version finale éditée). Je me sentais mieux armée sur le plan de défendre mes idées car même si je trouve normal de corriger son texte (le texte n'est jamais parfait !), il y avait des choses que je ne souhaitais pas changer. Rien de dramatique ou de préjudiciable pour le texte sur le fond mais des choses que je voulais plutôt aborder dans le T2. Là-dessus, l'éditrice m'a fait confiance. Ce que je retiens des deux expériences, ce sont les échanges avec les deux éditeurs et aussi les correctrices. C'est enrichissant d'avoir un regard extérieur car l'éditrice du Souffleur a aussi relu de fond en comble le roman et j'avais ainsi un regard encore plus en profondeur.

Quand est programmée la sorite du tome 2 de souffleur de rêves? (Lucie)

Joker ! Il est en cours d'écriture, donc cela devrait se décider sous peu avec Emilie pour planifier ça ! Réponse sous peu !


Alors, si vous aussi vous avez des questions, c'est le moment c'est l'instant ! N'hésitez pas ! N'ayez pas peur, je ne mords pas ! :D
Vous pouvez passer par les réseaux sociaux sur mes différentes pages (celles de Rédemption, du Souffleur ou ma page auteur) ou alors directement poser votre question ci-dessous en commentaire !




samedi 27 février 2016

Instant musical #16

Cela fait longtemps.
Trop.
Je suis toujours inspirée par la musique pour écrire. Je partage avec vous un morceau qui m'inspire tout particulièrement !



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